Graf Rudolf Cliolelt, k. k. österr. Staats- und Conferenz-Minister. 443
„que j’y avais attache. — — J’ai combattu bien peniblement avec
„moi meine ces deux jours, que j’ai employe une grantle partie ä
„peser tout ce que V. M. a eu la gräce de m’eerire, ainsi que le pas
„si important et si triste pour moi qui seul me reste ä faire. Les
„expressions gracieuses avec lesquelles Elle termine sa resolution,
„ont excite ma plus vive sensibilite et l’idee de pouvoir etre taxe
„d'ingratitude envers un Prince, qui me donna autrefois des marques
„si flatteuses de sa bonte et de sa confiance personnelle, auquel seul
„je dois toute mon existence politique et toutes les places que j’ai
„occupees suceessivement pendant 18 ans. Je sais qu’avec
„huit enfants et une fortune beaucoup plus mediocre qu’on ne croit,
„ma retraite influence necessairement sur les aisances de ma vie et
„sur l’etablissement futur de ma famille; mais il est des circonstances
„dans la vie, ou I’honnete bomrne doit tous les sacrifices ä l’estime
„de soi-meme, qui seroit incompatible avec le desir de garder une
„place, oü il tlevroit agir contre ses principes. — — Pardonnez-„moi,
Sire, la langue fastidieuse de cette lettre, mais je croyais qu
„Elle permettroit ä un de ses serviteurs, qui Lui est et Lui sera
»toujours veritablement et respectueusement attache, de Lui parier
„pour la derniere fois qu’il a ce bonheur, avec effusion du coeur, et
„d’ajouter, que quelque soit mon successeur, il pourra aisement me
„surpasser en talents et en connaissance, mais jamais en zele et en
»devouement pour mon Souverain et ma patrie.’’ Kaiser Joseph
schrieb auf dieses Gesuch: „Quelque soit votre demarche, nean-„moins
je ne changerai pas ma fagon d’agir, meine en cette occasion
„a votre egard, et le comte de Kolowrat regoit de moi les ordres
„tels que vous les desirez; accoutume ä faire des ingrats, ce n’est
„pas cela qui me surprend, mais qu’un liomme d’esprit, comme vous,
„fasse une pareille demarche uniquement par entetement et donqui-„chotisme,
loi’sque par eile, si la patente seroit meine nuisible, il ne
„passera pas pour l’avoir faite ni pour avoir pu empecher, qu’elle
»füt mise en execution, j’avoue que je ne reviens point de mon eton-„nement.”
Joseph m. p.
Wir -wollen hier nicht fragen, ob es an der Zeit war, seine
Kraft dem Dienst des Monarchen und des Vaterlandes in Verhältnissen
zu entziehen, wo es galt sich an einander zu schliessen, wir wollen
keinen Vergleich mit Rudolf Chotek unter Maria Theresia aufstellen.
Als die Kaiserinn 1760 den Staatsrath errichtete und jeder Minister
29 *