Skip to main content Jump to sidebar

Full text : Sitzungsberichte / Akademie der Wissenschaften in Wien, Philosophisch-Historische Klasse Sitzungsberichte der Philosophisch-Historischen Classe der Kaiserlichen Akademie der Wissenschaften, Wien, 95. Band, (Jahrgang 1879)

G4

May  t.

Herzen  wirksam,  der  Selbstsucht  und  der  Leidenschaft  entgegenstrebt, ­
  haben  die  Weisen  und  Lehrer  aller  Zeiten  —
Confucius,  Zoroaster,  Jesus  u.  s.  w.  —  in  klaren  Worten  der
Welt  verkündet.  Mögen  die  Meinungen,  die  Gebräuche,  die
Handlungen  der  Menschen  noch  so  sehr  divergiren,  das  Eine
Moralprincip  findet  hei  allen  die  gleiche  Anerkennung,  wenngleich ­
  nicht  Befolgung.  In  den  Gewissensbissen  kündigt  es
sich  an  und  als  ,raison  universelle'  zügelt  es  die  verderblichen
Triebe.  Beglückung  und  Besserung  der  Welt  gehen  von  ihm
aus.  Die  Anerkennung  und  Befolgung  dieses  Gesetzes  ist  der
einzige  wahre  Dienst  Gottes,  dessen  Existenz  es  verbürgt.
Darin  bestellt  die  natürliche  Religion.
Je  ne  puis  ignorer  ce  qu’ordonna  mon  maitre
II  m’a  donne  sa  loi,  puisqu’il  m’a  donne  l’etre.
Sans  doute  il  a  parle;  mais  c’est  ä  l’univers:
0  n’a  point  de  l’Egypte  liabite  les  deserts;
Delphes,  Delos,  Ammon  ne  sont  pas  ses  asiles;
II  ne  se  cacha  point  aux  antres  des  sibylles.
La  morale  uniforme  en  tout  tomps,  en  tout  lieu
A  des  siecles  saus  fin  parle  au  nom  de  ce  Dieu.

raison  universelle,  comme  il  a  donne  des  plumes  aux  oiseaux.  (Phil,  de
l’hist.,  7.)  —  Au  milieu  de  ces  saccagemonts  et  de  ces  destructions
nous  voyons  un  amour  de  l’ordre  qui  anime  en  seeret  le  genre  humain
et  qui  a  prevenu  sa  ruine  totale.  (Essai,  197.)  —•  Il  y  a  une  loi  naturelle, ­
  et  eile  ne  consiste  ni  k  faire  le  mal  d’autrui  ni  k  s’en  rejouir.
(L’A,  B,  C;  4 mc  entretien.)  ■—  Plus  j’ai  vu  les  liommes  diffdrents  .  .  et
plus  j’ai  remarque  qu’ils  ont  tous  le  meme  fond  de  morale  .  .  Il  m’a
donc  parn  que  cette  idde  du  juste  et  de  l’injuste  leur  etait  necessaire,
puisque  tous  s’accordaient  en  ce  point  .  .  Du  moins  il  n’y  aurait  eu  aucune
  socidte,  si  les  lionimos  n’avaient  con(;u  l’idee  de  quelqne  justice  .  .
Comment  l’auraient-ils  eu  los  memes  notions  fondamentales  du  juste  et
de  l’injuste  si  Dieu  n’avait  donne  de  tout  tomps  ii  l’un  et  k  l’autre  cette
raison  .  .  La  notion  de  quelque  choso  de  juste  me  semble  si  naturelle,
qu’elle  est  inddpendante  de  tonte  loi,  de  tout  pacte,  de  toute  religion  .  .
Gleich  der  Gravitation  ,1a  loi  fondamentale  de  la  morale  agit  egalement
sur  toutes  les  nations  bien  connues  .  .  depuis  Zoroastre  jusqu’ä  Shaftesbury,
  je  vois  tous  les  pliilosophes  enseigner  la  memo  morale.  (Pliilosophe
ignorant,  31—38.)  —  Lettres  de  Memmins  ä  Ciceron,  19—20.  —  Art.
Juste.  —  Art.  Loi  naturelle  (mit  dem  4.  Dialogue  zum  A,  B,  C  von  1769
nahebei  identisch).  —  Natürlich  schliesst  dieses  Naturgesetz,  das  nur  ein
Gegengewicht  gegen  das  Gesetz  des  Stärkeren  darstellt  (Remarques  de
l’Essai,  15),  weder  Irrthum,  noch  Missbrauch  aus.
            
Waiting...

Note to user

Dear user,

In response to current developments in the web technology used by the Goobi viewer, the software no longer supports your browser.

Please use one of the following browsers to display this page correctly.

Thank you.