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Herzen wirksam, der Selbstsucht und der Leidenschaft entgegenstrebt,
haben die Weisen und Lehrer aller Zeiten —
Confucius, Zoroaster, Jesus u. s. w. — in klaren Worten der
Welt verkündet. Mögen die Meinungen, die Gebräuche, die
Handlungen der Menschen noch so sehr divergiren, das Eine
Moralprincip findet hei allen die gleiche Anerkennung, wenngleich
nicht Befolgung. In den Gewissensbissen kündigt es
sich an und als ,raison universelle' zügelt es die verderblichen
Triebe. Beglückung und Besserung der Welt gehen von ihm
aus. Die Anerkennung und Befolgung dieses Gesetzes ist der
einzige wahre Dienst Gottes, dessen Existenz es verbürgt.
Darin bestellt die natürliche Religion.
Je ne puis ignorer ce qu’ordonna mon maitre
II m’a donne sa loi, puisqu’il m’a donne l’etre.
Sans doute il a parle; mais c’est ä l’univers:
0 n’a point de l’Egypte liabite les deserts;
Delphes, Delos, Ammon ne sont pas ses asiles;
II ne se cacha point aux antres des sibylles.
La morale uniforme en tout tomps, en tout lieu
A des siecles saus fin parle au nom de ce Dieu.
raison universelle, comme il a donne des plumes aux oiseaux. (Phil, de
l’hist., 7.) — Au milieu de ces saccagemonts et de ces destructions
nous voyons un amour de l’ordre qui anime en seeret le genre humain
et qui a prevenu sa ruine totale. (Essai, 197.) —• Il y a une loi naturelle,
et eile ne consiste ni k faire le mal d’autrui ni k s’en rejouir.
(L’A, B, C; 4 mc entretien.) ■— Plus j’ai vu les liommes diffdrents . . et
plus j’ai remarque qu’ils ont tous le meme fond de morale . . Il m’a
donc parn que cette idde du juste et de l’injuste leur etait necessaire,
puisque tous s’accordaient en ce point . . Du moins il n’y aurait eu aucune
socidte, si les lionimos n’avaient con(;u l’idee de quelqne justice . .
Comment l’auraient-ils eu los memes notions fondamentales du juste et
de l’injuste si Dieu n’avait donne de tout tomps ii l’un et k l’autre cette
raison . . La notion de quelque choso de juste me semble si naturelle,
qu’elle est inddpendante de tonte loi, de tout pacte, de toute religion . .
Gleich der Gravitation ,1a loi fondamentale de la morale agit egalement
sur toutes les nations bien connues . . depuis Zoroastre jusqu’ä Shaftesbury,
je vois tous les pliilosophes enseigner la memo morale. (Pliilosophe
ignorant, 31—38.) — Lettres de Memmins ä Ciceron, 19—20. — Art.
Juste. — Art. Loi naturelle (mit dem 4. Dialogue zum A, B, C von 1769
nahebei identisch). — Natürlich schliesst dieses Naturgesetz, das nur ein
Gegengewicht gegen das Gesetz des Stärkeren darstellt (Remarques de
l’Essai, 15), weder Irrthum, noch Missbrauch aus.