Lafayette in Oesterreich.
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D’ailleurs, Monsieur de Lafayette et sa suite ayant voulu
passer furtivement, s’accussoient par lä eux-memes avoir prevu,
que nous serions en droit de les arreter et qu’enfin une trouppe
de 50 personnes armees de tonte maniere ne pouvoient, surtout
en tems de guerre, traverser libreraent aucun pays du
monde et que chaque gouvernement etoit en droit de prendre
dans ces tems de revolutions les precautions necessaires vis-ävis
des personnes dont les sentimens n’invitoient pas ä la
confiance.
Comme Mr. de la Fayette et ces autres Messieurs refusent
de donner leur parole c’est nous avertir de les bien garder.
[Folgen die Vorsichtsmaassregeln.] D’ailleurs comme je ne puis
disposer de leurs personnes avant d’avoir re§u les ordres de
Sa Majeste FEmpereur je dois en etre responsable et j’abandonne
a Mr. le major de Paulus tous les moyens qiFil trouvera
convenables pour la plus grande surete. — — —
Les officiers de notre armee ou de l’armee Prussienne
qui seroient envoyes ä eux seront admis ainsi que les personnes
envoyees de la part du gouvernement et du ministere Prussien ;
mais ni emigre Fran§ais, 1 ni bourgeois ou habitant de ce pays
sans une permission signee du gouvernement ou du commandement
general ne seront admis.
Anhang I}.
Registratur des Eeichskriegsministeriums, 1794, Depart. Lit. G, u. 1063. Copie.
Thugut an den Kaiser. Wien 25. Februar 1794.
,Allergnädig'ster Kaiser, apostolischer König und Herr!
Euer Majestät habe ich bereits von dem durch den Marquis
Luccliessini wiederholt geäusserten Begehren des königl. preussischen
Plofes, von der fernem Gefangenhaltung des Lafayettes
1 In der That rühmt Lafayette in einem Briefe an seine Tante vom folgenden
Tage, ilö. August 1794, aus Nivelles: On nous traite avec beaueoup
de politesse et on a eu l’attention de defendre h tout emigrant h cocarde
blanche d’approcher de nous. Memoires III, 47ö.