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Zeit vor Christus aus dem Orient sich durch Tauschhandel über
fast ganz Europa verbreiteten und noch in Grabmälern des VIII.
Jahrhunderts Vorkommen. — Das stemmeiseuartige Instrument
erinnert auffallend au die Form der Bronze-Kelte (die sogenannten
Streitmeissei), es dürfte also das anfangende Eisenalter bezeichnen,
wo die frühere für ein weicheres Metall zweckmässige
Form der Werkzeuge noch nicht für eine dem Eisen entsprepagnaient
les deux modes de sepulture employees dans Ie cimetiere
d’Hallstatt, vu qu’il ne peut y etre question de nobles et d’esclaves. De
meme que M. Gaisberger je crois qu’on doit les attribuer aux Celtes, lors
meine que d’autres peuples de l’antiquite presente nt en
plus d’un lieu des objets analogues. Peut-etre pourrait-on preciser
un peu plus l’ere que ne l’a fait l’auteur. L’ensemble des ornemens
repond ä la maniere de faire propre a la vaste periode du bronze , et
cependant nous voyons que le fer etait deja connu de ce peuple, toutefois
l’usage de ce metal n’etait pas encore tres repandu puisqu’il est
employe presqu’ exclusivcment ä la fabrication des armes (fer de lance) et
des instrumens tranchants. D’autre part les tombeaux sont deposes dans
le sol sans etre recouverts de tumuii. Dans les temps anciens les Colliers
consistent en anneaux massifs de bronze ou des metaux precieux, tandis
qu’ici ce sont deja des grains ou perles de diverses matieres. D’un autre
cöte la presence de l’ustion nous reporte a un age anterieur ä l’introduction
du Christianisme. Enlin l’analogie de cette decouverte avec des
sepultures contenant des objets pareils et des temoignages de l’etablissement
des Romains au Nord des Alpes pennet de faire remonter les tombeaux
de Hallstatt vers le temps de la naissance de J. Christ. Ces argumens
demanderaient des developpemens que ne comporte pas une lettre. —
II est bien a desirer que M. Gaisberger poursuive des recherches qu’il a
commencees si bien et si heureusement, le champ ä parcourir est immense
et ce ne sera qu’apres avoir beaucoup observe, beaucoup recueilli
qu’on pourra arriver ä des distinctions rigoureuses de peuple ä peuple.
Apres ces observations generales quelques rapprocbcmens ne vous
seront peut-etre pas sans interet. — A Slrelitz et au musee d’antiquites
nationales de Berlin on voit quelques plaques de ceinture en fer ou ornees
de bronze parailles a la lig. 12 de la PI. I, ainsi que sur des ceintures
romaines. — Les fibules II. 3, III. 9, 10 sc retrouvent frequemment
dans le Nord de l’Allemagne et en Danemarc. — Les feuilles de cuivre
bossele III. 1, 2, 3 presentent quelques rapports avec les decouvertes de
M. de Bonstetten dans les tombelles d’Anet (Canton de Berne) (notice sur
les tombelles d’Anct aecompagnees de planches par G. de Bonstetten. Imprimerie
Haller a Berne. 1S49. Cahier 4°.) — III. 8, fer de lieche pareil
trouve en Boheme. — IV. 2, 3. Voir la coiffure ou curieuse couronne cn
or de Bonstetten PI. IX. tig. 3. — Je crois comme l’auteur, que les pondants
VI. 1, 2, 3 ont appartenu ä une ceinture. Je connais une ceinture
de ce genre, en bronze, et parfaitement complette, trouvee pres d’Arles
en France et conservee a Copcnbaguc. Elle est formec de deuit rangs de