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on y voit plusieuvs rouleaux ile papyrus et «ne petite caisse
avec serrure.
En poursuivant los fouilles M«. Arpa eut le bonheur de trouver
une stalue de femme: eile est un peu moins grande que la
statue de riiomme; quant ä la beaute de la sculpture eile est
infinement supcrieure; eile parait avoir le meine äge que rhoinme
et est vetue d’une longuc tunique tres fine et d’un long peplus,
qui lui enveloppe la tete et les epaules. C’est bien la un portrait
de femme en costume funebre. L’expression vive qui brille
sur la figure, la rend presque animec. Le bras droit est, comme
celui de 1’homme, couvert par le peplus, et de la gauebe eile
releve legerement une partie du peplus; ses pieds sont chausses
du cotliurne, il est attache aux pieds par des courroies, qui passent
entre les doigls qui sont nus et entierement libres.
Malheureusement les piedestaux de ces statues manquent, et
on a rien trouve qui puisse donner quelque lumiere sur le siecle,
auquel nos statues appartiennent. Si mes observations ne reposent
pas entierement sur le faux, nos statues appartiennent ä la
belle epoque de l’empire.”
Herrn Ascliik, Director des Museums zu Kertsch, verdanke
ich die Lithographien dieser prächtigen Statuen, deren Abbildungen
hier — Atlas Taf. IL — beigegeben sind.
Sitzung vom 29. Jänner 1851.
Auf Ersuchen des Hrn. Dr. Pfizmaier beschliesst die Classe,
sich bei der k. Akademie von St. Petersburg zu verwenden, dass
ihm zur Ausarbeitung eines grösseren Werkes über die Aino-Sprache
ein Exemplar der russischen Ausgabe von Davidow’s
„Wörtersammlung aus der Sprache der Aino’s,” welche laut der
Vorrede zu Krusenstern’s Reise wirklich im Druck erschienen sein
soll, und wo möglich auch Davidow’s Manuscript davon zum Gebrauche
gegen Verpflichtung der Rückstellung und unter Mithaftung
der k. Akademie zugesendet werde.