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Full text : Sitzungsberichte / Akademie der Wissenschaften in Wien, Philosophisch-Historische Klasse Sitzungsberichte der Philosophisch-Historischen Classe der Kaiserlichen Akademie der Wissenschaften, Wien, 6. Band, (Jahrgang 1851)

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plissement  d’un  voeu  offevt  a  une  deite.  II  est  facile  de  les  connaitre
  et  de  les  distinguer  des  autres,  cai*  ils  doivent  representer
des  sujets  mythologiques  ou  des  types  sacres.  Commevous  soutenez
exactement,  celui  de  Vienne  est  ad  resse  a  Ceres  et  fait  allusion
selon  rnon  avis  ä  la  fable  de  Triptoleme.
J’accepte  comine  une  verite  morale,  respectee  tonjours  du
genre  humain,  que  l’homme  doit  labourer  la  terre  et  attendre  le
fruit  de  son  travail  de  la  protection  divine.  Aussi  toutes  les  legislations
  se  sont  donnees  la  tache  d’emouvoir  et  d’encourager  les
travaux  agricols,  comme  etant  la  base  de  la  ricbesSe  et  du  bonheur
  des  peuples.  Voilä  pourquoi  nous  voyons  offrir  aux  divinites
  les  premices  de  la  terre  et  rendre  hommage  ä  ceux  qui  regissent
  bien  les  peuples,  avcc  les  fruits  les  plus  beaux  et  les  plus
choisis.
Aux  quatre  monumens  ancicns  que  vous  rapportcz,  et  qui
verillent  cette  idee,  je  puis  maintenant  en  ajouter  un  autre  dont
vous  n’aurez  peut-etre  aucune  connaissance;  c’est  un  mai’bre  existant
  ä  Huesca  (Osca),  qui  represente  en  relief  deux  genies  ailes
tenant  un  elypeuni  qu’ilsplacent  sur  une  corbeille  avec  des  fruits.
vSur  ce  clypeum  est  trace  lc  buste  d’un  nnagistrat  rornain.  Au
dessous  deux  figures  couchees  personifient,  ä  mon  avis,  les  eaux
et  la  terre  ‘).  Je  vous  envoic  ci-inclus  le  dessein.  (S.  Atlas,  Taf.  I.)

*)  Hier  bin  ich  von  dem  gelehrten  Forscher  Madrid’s  etwas  verschiedener
Meinung.  Die  Büste,  die  in  einem  Zirkel  eingcschlossen  ist,  stellt  vermutlilich
  das  Bildniss  eines  Verstorbenen  vor,  das  zwei  Genien  emportragen. ­
  Es  ist  diess  ein  äusserst  sinnvoller  Gebrauch  im  zweiten  und
dritten  Jahrhunderte  unserer  Zeitrechnung.  Auf  Särgen  dieser  Periode
werden  die  in  Kreise  eingeschlossenen  Bildnisse  der  Verstorbenen,  meistens ­
  mit  Anspielungen  auf  ihre  Persönlichkeit,  von  Genien  und  Göttern
umgeben,  die  sie  umspielen,  oder  mit  denen  sie  verglichen  werden,  emporgetragen. ­

Auf  einem  Sarkophage  iin  Louvre  *  werden  zwei  Bilder,  eines  Mannes
und  einer  Frau,  im  Kreise  eingeschlossen,  von  zwei  Kentauren  emporgetragen, ­
  indess  Bacchus  und  Ariadne  mit  ihrem  Gefolge  feierlichen  Einzug
halten.  Sehr  wahrscheinlich  eine  Anspielung  auf  das  jugendliche  Ehepaar, ­
  welches  um  die  Zeit  des  Severus  Alexander  (221—235)  zu  den  Göttern ­
  ging.  Mit  dem  Kopfputze  der  Gemahlin  dieses  römischen  Imperators
hat  jenes  der  jungen  Frau  einige  Aehnlichkeit.
Eine  noch  grössere  Aehnlichkeit,  aber  mit  deutlicher  Anspielung  auf
die  Person  des  im  Medaillon  Vorgestellten,  unter  welchem  Ganymed  zwi-*
  Clarac.  pl.  124,  nr.  151.
            
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