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plissement d’un voeu offevt a une deite. II est facile de les connaitre
et de les distinguer des autres, cai* ils doivent representer
des sujets mythologiques ou des types sacres. Commevous soutenez
exactement, celui de Vienne est ad resse a Ceres et fait allusion
selon rnon avis ä la fable de Triptoleme.
J’accepte comine une verite morale, respectee tonjours du
genre humain, que l’homme doit labourer la terre et attendre le
fruit de son travail de la protection divine. Aussi toutes les legislations
se sont donnees la tache d’emouvoir et d’encourager les
travaux agricols, comme etant la base de la ricbesSe et du bonheur
des peuples. Voilä pourquoi nous voyons offrir aux divinites
les premices de la terre et rendre hommage ä ceux qui regissent
bien les peuples, avcc les fruits les plus beaux et les plus
choisis.
Aux quatre monumens ancicns que vous rapportcz, et qui
verillent cette idee, je puis maintenant en ajouter un autre dont
vous n’aurez peut-etre aucune connaissance; c’est un mai’bre existant
ä Huesca (Osca), qui represente en relief deux genies ailes
tenant un elypeuni qu’ilsplacent sur une corbeille avec des fruits.
vSur ce clypeum est trace lc buste d’un nnagistrat rornain. Au
dessous deux figures couchees personifient, ä mon avis, les eaux
et la terre ‘). Je vous envoic ci-inclus le dessein. (S. Atlas, Taf. I.)
*) Hier bin ich von dem gelehrten Forscher Madrid’s etwas verschiedener
Meinung. Die Büste, die in einem Zirkel eingcschlossen ist, stellt vermutlilich
das Bildniss eines Verstorbenen vor, das zwei Genien emportragen.
Es ist diess ein äusserst sinnvoller Gebrauch im zweiten und
dritten Jahrhunderte unserer Zeitrechnung. Auf Särgen dieser Periode
werden die in Kreise eingeschlossenen Bildnisse der Verstorbenen, meistens
mit Anspielungen auf ihre Persönlichkeit, von Genien und Göttern
umgeben, die sie umspielen, oder mit denen sie verglichen werden, emporgetragen.
Auf einem Sarkophage iin Louvre * werden zwei Bilder, eines Mannes
und einer Frau, im Kreise eingeschlossen, von zwei Kentauren emporgetragen,
indess Bacchus und Ariadne mit ihrem Gefolge feierlichen Einzug
halten. Sehr wahrscheinlich eine Anspielung auf das jugendliche Ehepaar,
welches um die Zeit des Severus Alexander (221—235) zu den Göttern
ging. Mit dem Kopfputze der Gemahlin dieses römischen Imperators
hat jenes der jungen Frau einige Aehnlichkeit.
Eine noch grössere Aehnlichkeit, aber mit deutlicher Anspielung auf
die Person des im Medaillon Vorgestellten, unter welchem Ganymed zwi-*
Clarac. pl. 124, nr. 151.