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Full text : Sitzungsberichte / Akademie der Wissenschaften in Wien, Philosophisch-Historische Klasse Sitzungsberichte der Philosophisch-Historischen Classe der Kaiserlichen Akademie der Wissenschaften, Wien, 5. Band, (Jahrgang 1850)

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terie  et  un  de  cavallerie  ou  de  13.808V2  parfeo#,  de  bouche  ä
248.553  florins.
Que  1’  ustensile  ä  eompter  depuis  le  Sergeant  ä  un  Kreuzer
partete,  quoiqu’on  l’avoit  bonifie  jusqu’ici  aux  etats  ä  IV2  Kreuzer, ­
  faisoit  la  somme  de  79.236  fl.
Que  Ie  pain  est  bonifie  par  la  cour  ä  raison  de  2  Kreuzer;
mais  comme  le  pays,  une  annee  portant  l’autre,  n’yprend  ordinairement
  rien,  on  ne  raettra  pas  non  plus  cette  rubrique  en  ligne  de
compte  des  depenses,  quoique  par  fois  le  pays  ne  laisse  pas  d’y
perdre.
Que  la  cour  avoit  bonifie  aux  etats  une  ratiön  de  cheval  k
raison  de  3  florins,  mais  qu’ils  avoient  de  la  peine  k  la  fournir  k
moins  de  4  florins  30  Kreuzer,  de  Sorte  qu’il  etoit  arrive  souvent,
que  sur  2457  rations  les  etats  avoient  perdu  44.226  florins.  Qu'ainsi
en  comptant  toutes  les  depenses  que  le  pays,  suivant  le  calcul
modere  qu’on  a  fait  ci-dessus,  auroit  a  porter  par  les  quartiers
qu’on  donneroit  en  Moravie  aux  6  regiments  susdits,  elles  montent
ä  372.015  florins;  mais  en  cas  que  le  subside  qui  estpayeaux
troupes  füt  compte  ä  2  florins  et  l’argent  d’ustensile  a  12  Kreuzer, ­
  comme  il  est  actuellement,  ainsi  que  S.  M.  I.  ne  pourroit  se
dispenser  d’y  insister,  le  montant  de  ces  depenses  iroit  jusqu’ä
494.484  florins.
La  tendresse  maternelle  de  S.  M.  pour  ses  sujets  lui  fait
d’ailleurs  prendre  en  consideration,  ä  quel  point  le’s  paysans
souflrent,  lorsqu’etant  charge  d’un  nombre  aussi  considerable  de
troupes,  ils  sont  obliges  de  traiter  directement  avec  elles,  et  avec
combien  de  peines  et  de  depenses  enormes  et  surpassant  leurs  forces
ils  fournissent  les  recrues  et  la  remonte  in  natura,  sans  parier  des
difficultes  inevitables  qui  se  rencontrent  äla  revue  des  commissaires.
Outre  cela  S.  M.  reconnoit  tres-bien  ä  quel  point  les  etapes
pour  les  troupes  qui  passent  par  le  pays,  ont  foule  les  paysans,
mais  surtout  la  quantito  de  chevaux  qu’ils  ont  ete  obliges  de
fournir  pour  le  transport  de  leurs  bagages  ,  sans  qu’il  leur  en  ait
ete  rien  bonifie,  et  meme  avec  cette  inegalite  que  les  paroisses  qui
ont  ete  les  plus  exposees  a  la  marche  des  troupes,  ont  ete  aussi  les
plus  chargees  ä  cause  de  leur  Situation.  De  Sorte  que  si  les  prestations
  restoient  sur  l’ancien  pied,  la  ruine  des  pauvres  sujets,  dejä  si
fortement  presses  de  toute  maniere,  en  seroit  une  suite  necessaic«.
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